Quand la mozzarella di bufala rencontre le bresaola

Des rimes en « A » pour mimer la forme de votre bouche lorsqu’elle s’apprête à dévorer.

Des « A » partout pour booster l’Appétit, pour inviter à l’Amour of course, pour Appâter l’Amateur.

Des « A » qui fusent pour Avaler sans compter cette bouchée du soleil façon tapas.

Allez c’est cadeau 😉 et pour boire rendez-vous dans la rubrique l’Apéritif de la semaine

Mozzarella di Bufala panée, bresaola et basilic frais

mozzarella-jambon

Découpez en tranche la boule de mozzarella, trempez dans un œuf battu, puis dans la farine et la panure. Faîtes dorer à la poêle dans un peu d’huile.

Présenter avec une tranche de bresaola. Déposez une feuille de basilic et un soupçon d’huile d’olive.

Mélangeons-nous

La cuisine c’est une histoire de mélange où chaque ingrédient doit garder son identité, son caractère. Aujourd’hui j’ai eu envie de faire se rencontrer l’Italie, l’Espagne et la France. Comment dompter le chorizo sans étouffer le Bayonne, comment respecter la pleurote sans frustrer le Spaghetti…?

Pâtes au chorizo

C’est en appliquant un traitement bien spécifique à chacun de ces ingrédients que l’union a pu s’opérer. J’ai fait de mes spaghettis la base, juste assaisonnés d’une belle huile d’olive italienne de la Villa Zottopera trouvée chez RAP à Paris. Les autres ingrédients sont cuisinés avec simplicité et chacun vient sublimer l’autre… le chorizo devient un appareil à crumble pour l’œuf à la coque et apporte le croustillant, toujours nécessaire, aux pâtes. Les pleurotes parfument les spaghettis en apportant une texture soyeuse. Enfin le jambon de Bayonne apporte la tendresse qui unit nos trois pays…

Spaghettis IFE (Italie/France/Espagne)

Spaghettis chorizo et jambon de bayonne

Ingrédients

– 250 g Spaghettis frais

– 50 g  Chorizo doux

– 25 g de panure

– 200 g de pleurotes

– 30 g de beurre

– 4 tranches de jambon de Bayonne

– 2 oeufs frais

– Une dizaine de mouillette de pain

– Huile d’olive pour cuisson

– Poivre fraichement pilonné et sel

Préparation

Enlevez la peau du chorizo. Mixez la chair avec la panure. Sur une feuille de papier sulfurisé étalez le croustillant de chorizo et faites cuire sous le gril 4 à 5 minutes. Vérifiez la cuisson, sortez du four la préparation au chorizo une fois que celle-ci est croustillante. Réservez.

Dans une poêle, faites fondre le beurre avec l’huile, faites y revenir les champignons et laissez cuir à feu doux 15 minutes environ. Assaisonnez de sel et de poivre fraichement pilonné.

Pendant ce temps cuir les pâtes dans l’eau bouillante et salée. Préparez ensuite les œufs à la coque.

Une fois que les pâtes sont cuites, assaisonnez d’huile d’olive.

Cassez les œufs à la coque au niveau du chapeau et parsemez de croustillant de chorizo.

Dressez en déposant les pleurotes sur les pâtes et parsemez de croustillant de chorizo. Ajoutez 2 tranches de jambon dans l’assiette et l’œuf à la coque ainsi que ses mouillettes.

Pate et oeuf coque et chorizo

Vous allez en voir de toutes les couleurs

En cuisine pas besoin d’être un cordon bleu pour montrer patte blanche.

Pourtant, il m’arrive parfois de faire chou blanc et de broyer du noir devant mon assiette au riz trop cuit ou à la poêlée de légumes mal assaisonnées et c’est verte de rage que je m’enfile ce qu’il y a dans le plat pour vite l’oublier et ne plus faire grise mine.

mozzarella-bresaola-coulor

La cuisine se joue de vous, de moi, de toi dans un tourbillon de couleurs, vous invitant sans cesse à voir la vie en rose, te faisant croire que tu as carte blanche… mais il n’en est rien ! En cuisine, tu te dois d’être inventif, créatif, surprenant tout en respectant le terroir. Tu dois être bon, tu dois être beau, tu dois être au top et déchirer grave peu importent les bleus, les vertes et les pas mûres.

Toutefois, tu te dois de rester blanc comme neige pour marquer le « Respect m’sieur ».

Et finalement, on en oublie l’essentiel et le « superflu, chose très nécessaire »…Le plaisir bien sûr…

Le plaisir a sa couleur, il vomit les tièdes, ne se met jamais au vert et voit rouge en toutes circonstances.

Et c’est à la gloire du rouge sang, du rouge diabolique, du rouge enflammé, du rouge conquérant que je vous sers un apéritif rouge et blanc.

En visuel, on pourrait penser que j’essaie de vous faire avaler des couleuvres yeux mais ça c’est un effet d’optique 😉

Boules maculées de mozzarella di buffala sur lit pourpre de déclinaison tomates

Fleur de Brésaola

Les Foulards rouges pour boire rouge

mozzarella-bresaola

Ingrédients

– 15 pétales de tomates séchées

– 10 tomates cerises

– 2 cuillères à café de concentré de tomate

– Une dizaine de petites boule de mozzarella  di buffala

– Sel

– Poivre de Sichuan

– 35 g de parmesan

– Huile d’olive

– Crème de Balsamique

– 10 cl de vin rouge

– Romarin

– 1 gousse d’ail

– 1/2 petite tasse d’eau

– Brésaola (5/6 tranches)

Préparation

Dans une casserole, à feu moyen, versez l’huile d’olive et les tomates cerises. Laissez cuire 2 minutes. Déglacez avec la crème de Balsamique. Enrobez les tomates et laissez encore cuire 3 minutes. Ajoutez l’ail émincé, le concentré de tomate, le romarin et l’eau. Laissez réduire environ 5 minutes. Déglacez avec le vin rouge, salez et laissez mijoter 10 minutes en remuant de temps en temps.

Émincez les tomates séchées et ajoutez-les à la préparation. Mélangez et laissez cuire encore 3 à 4 minutes (ajoutez de l’eau si nécessaire).

Dressez les tapas.

Dans une assiette, versez quelques cuillères de compotée, assaisonnez de poivre et de parmesan et déposez la mozza (vous pouvez ajouter un filet d’huile d’olive). Sur des pics en bois, enlacez le bresaola et servez.

Buvez l’excellent rouge passion des Foulards

Rouge comme une tomate

Rouge… Voilà une couleur qui a de la gueule.

Que ce soit un rouge lolita, fucking cherry (couleur d’un vernis de chez Agnès B), Moulin rouge ou rouge sang…  cette couleur-là m’a tapée dans l’œil.

Et comme tout ce qui tape à l’œil, j’adore, il fallait que je dévore cette couleur.

Pour le rouge à croquer, j’ai dégainé les tomates cerises, pour le rouge à mordiller, j’ai fait pété la tomate séchée et pour le rouge chaire  fraiche j’ai étalé des tomates grappes… Et ça donne :

Tarte aux trois tomates

tarte-tomates

Ingrédients

– 2 barquettes de tomates cerises

– 2 tomates fraiches

– Une dizaine de pétales de tomates séchées

– 1 pâte feuilletée pure beurre pour le fond de tarte

– 2 belles cuillères à soupe de moutarde

– 10 cl de sauce soja

– 1 bonne cuillère à café de crème de Balsamique

– Romarin

– Poivre fraichement pilonné

– Huile d’olive

Préparation

Dans une poêle, chauffer l’huile, ajoutez une barquette et demi de tomates cerises. Laissez cuire 3 à 4 minutes. Versez la sauce soja, mélangez puis versez la crème de Balsamique. Remuez de sorte à bien enrober les tomates. Laissez cuire à feu doux 7 minutes.

Étalez la pâte, badigeonnez le fond de moutarde et déposez les tomates cerises cuisinées, les tomates séchées, les tomates fraiches coupées en rondelle. Assaisonnez de poivre et de romarin.

Enfournez à 200 ° pendant 15 à 25 minutes (vérifier la cuisson).

Pour boire

Les cuvées des Foulards rouges

Du Morgon dans les Veines en parle

Oenos en parle aussi

Eva en parle sur le blog de Jacques Berthomeau

Et Sur Vindicateur

Rougissez maintenant…

Leçon d’effeuillage ou comment nourrir chaudement son esprit et son corps…

Voilà du croustillant enfin !

Octavie Delvaux auteure de Sex in the kitchen

Octavie Delvaux auteure de Sex in the kitchen

Quand la cuisine a de l’humour, tu ris et tu finis dans son lit. Octavie Delvaux, auteure trentenaire au sex appeal détonnant, te le prouve en dévoilant le meilleur de sa p’tite cuisine de diablesse dans un livre aux recettes pour bêtes de sexe.

Me voilà l’objet en main

Habillé d’une couverture rose cochonne, il affiche un titre aguicheur et prometteur.

Premère et quatrième de couverture : Sex in the kitchen

Premère et quatrième de couverture : Sex in the kitchen

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, rendez-vous dans la cuisine pour une leçon coquine et vibrante.

*Note pour ceux et celles qui n’ont jamais mis un pied dans une cuisine :
 
La cuisine c’est là qu’on trouve des Hottes, des fours à chaleur tournante, des frigid’ bien garnis, des placards à poêle, des fouets et de bonnes ficelles…

Voilà convaincus ?

Sex in the kitchen c’est donc un livre, un roman qui vous sert sur un plateau un « croque-monsieur à la cosaque », une « crème renversée sur lit de passion » ou encore une « escapade gourmande autour du fruit défendu » et tout ça « avec de vraies scènes de sexe à l’intérieur » (c’est écrit sur le livre, j’vous jure).

Le pitch

« Charlotte, jolie brune de vingt-huit ans, partage ses journées entre son boulot répétitif de maquettiste, sa passion pour les recettes bios et son blog culinaire qui cartonne. Seule ombre au tableau : sa vie de couple soporifique. Intriguée par les aventures sexuelles de ses deux meilleures copines, Morgane, la fashionista nymphomane, et Déborah, la dominatrice-orthophoniste, Charlotte rêve secrètement d’ébats plus pimentés…»

Et si vous ne voulez toujours pas cuisiner, allez tout de même faire un tour dans votre cuisine…

Et pour boire ? des vins porno pour la Saint Gonzo… what else !!

– Le point G d’Embres et Castelmaure

« You Fuck My Wine ? »

« Gama-Sutra »

« J’en veux ! »

Sex in the kitchen, Octavie Delvaux, La Musardine, Décembre 2012, 15 €

On va pas en faire tout un plat

Et pourquoi pas !?

Œufs en coque, mouillettes beurettes et risotto classico

oeuf-coque-risotto

Pour le risotto

– 200 g de riz spécial « risotto »

Optez pour le riz Carnaroli (Le roi des riz). Il garantit un risotto inratable grâce à un excellent équilibre entre une bonne capacité d’absorption et une perte d’amidon relativement faible durant la cuisson.

– 1 litre d’eau et 2 cubes de bouillons de poule (préférez la version bio)

– 20 cl de vin blanc sec

– 2 carottes

– Un oignon émincé

– 80 g de parmesan râpé

– 50 g de beurre doux

Epluchez les carottes. A l’aide d’un économe, formez des lamelles.

Préparez le bouillon avec de l’eau bouillante et les cubes. Laissez-y trempez les carottes.

Dans une casserole, faites fondre la moitié du beurre et faites cuire l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide et moelleux.

Ajoutez le riz (surtout ne pas le rincer au préalable). Bien mélanger sur feu doux une ou deux minutes.

Déglacez au vin blanc. Laissez le riz s’imprégner.

Versez une louche de bouillon avec les carottes sur le riz et laissez mijoter à feu doux tout en mélangeant jusqu’à absorption complète puis répéter l’opération jusqu’à ce que le riz soit cuit (ferme sans être croquant et fondant à l’intérieur).

Retirez du feu et incorporez le reste du beurre tout en mélangeant puis le parmesan. Servez !

Pour les mouillettes

Coupez une belle baguette à l’ancienne en mouillette. Faites fondre 30 g de beurre doux dans une poêle et faites dorer le pain côté mie d’abord. Quelques seconde suffisent.

Pour les œufs

Faites bouillir l’eau avec sel et vinaigre. Plongez les œufs et laissez cuire 3 minutes 30 chrono. Sortez de l’eau et déposez-les dans un bol d’eau froide pour stopper la cuisson.

Servez avec quelques tranches de bresaola.

Pâtes au thon et crème de citron au wasabi

Citron pressé, wasabi en poudre, détail cuisine, Normandie pour la crème bien sûr, marmite de pâtes et papillons...

Citron pressé, wasabi en poudre, détail cuisine, Normandie pour la crème bien sûr, marmite de pâtes et papillons…

La simplicité…

5 m2 de cuisine et des trésors sur mes étagères.

Des pâtes, de l’eau, du thon, du citron, de la crème fraiche et de la poudre de wasabi.

Vous avez tous ce qu’il faut pour vous éclater.

Ingrédients

– 250 g de pâtes

– 1 citron pressé

– 1 oignon émincé finement

– 2 cuillères à café bombée de wasabi

– 25 cl de crème fraiche fermière de Normandie

– 1 grosse boite de thon

– Poivre de Tasmanie

– 2 cuillères à café de moutarde

– Huile d’oilive

– 25 g de beurre

Préparation

Faites cuir les pâtes dans l’eau bouillante salée. Faites dorer les oignons dans un mélange huile d’olive et beurre. Dans un saladier, émiettez le thon. Ajoutez le wasabi. Mélangez le tout et réservez.

Le wasabi en poudre, vous pouvez en trouver dans les boutiques indiennes ou chinoises.
 

Préparez la crème de citron.

Fouettez la crème, une fois qu’elle est bien aérée, ajoutez, tout en continuant de fouetter, le jus d’un demi citron, la moutarde, le poivre. Réservez au frais.

Dressez. Les pâtes, le mélange thon/wasabi, parsemez d’oignons et ajoutez 2 cuillères à soupes de crème.

Un chaud froid détonnant.